Marché des flottes d’entreprise : l’électrique à 43 %, transition choisie ou subie ?

Publié par Alexandre Patamia le 24 août 2026

Marché des flottes entreprise électrique juillet 2026 Car Optimiz

Sur le marché des flottes d’entreprise, l’électrique a atteint un nouveau record en septembre 2026 : 43,1 % des voitures neuves livrées aux canaux professionnels, soit 16 940 unités et une hausse de 76 % sur un an. Depuis janvier, 39,9 % des voitures de flotte sont électriques, contre 21,7 % un an plus tôt, dans un marché qui recule de 2,3 %. Cette bascule est d’abord le produit d’un cadre fiscal qui a rendu le thermique plus cher : avantage en nature, taxes annuelles, amortissement. Pour une PME lyonnaise de 1 à 20 véhicules, rien n’oblige pourtant à suivre. La question n’est donc pas de savoir si la transition est choisie ou subie en général, mais ce qu’elle coûte, poste par poste, sur votre prochain contrat.

Que disent les chiffres du marché des flottes en septembre 2026 ?

En septembre 2026, le canal flottes a livré 39 337 voitures particulières, un volume quasi stable sur un an (+0,4 %). À l’intérieur de ce volume, l’électrique pèse 43,1 % avec 16 940 immatriculations, en hausse de 76 %, et passe devant l’ensemble des hybrides, retombées à 41,4 %. Le Renault Scenic E-Tech (1 774 livraisons) et le Tesla Model Y (1 096) ouvrent le classement du mois1.

Le cumul confirme que septembre n’est pas un accident : sur neuf mois, les flottes ont immatriculé 313 585 voitures particulières, en recul de 2,3 %, dont 125 130 électriques (+79,5 %). La part de l’électrique en flotte passe ainsi de 21,7 % sur les neuf premiers mois de 2025 à 39,9 % en 2026. Sur le marché total, toutes clientèles confondues, septembre affiche 156 629 immatriculations (+11,6 %) et 42 % d’électrique, les particuliers étant portés par le leasing social (PFA / AAA Data, communiqué du 1er octobre 2026).

Canal flottes, voitures particulièresSeptembre 2026Évolution sur un anCumul janvier-septembre 2026
Toutes motorisations39 337+0,4 %313 585 (−2,3 %)
Électrique16 940, soit 43,1 %+76 %125 130, soit 39,9 % (+79,5 %)
Hybrides (toutes catégories)41,4 % du canalen recul43,5 % du canal
Utilitaires légers (toutes motorisations)21 405−11,1 %189 074 (−5,1 %)
Utilitaires légers électriques3 567, soit 16,7 %+4,1 %non publié

Pour ne rien laisser au seul tableau : les entreprises n’achètent pas plus de voitures, elles en achètent différemment. Le volume du canal flottes stagne, l’électrique y prend la première place devant l’hybride, et les utilitaires décrochent de 11 % sur le mois sans que l’électrique n’y progresse réellement (+4 % seulement). Trois mouvements distincts, qui n’appellent pas la même décision selon la composition de votre parc.

Chiffres vérifiés au 2 octobre 2026. Canal flottes (voitures particulières et utilitaires légers livrés aux entreprises, administrations et loueurs) : données d’immatriculations de septembre 2026 et du cumul janvier-septembre relayées par la presse professionnelle1. Marché total : PFA / AAA Data, communiqué du 1er octobre 2026. Répartition grandes entreprises / PME : AAA Data, Intelligence Auto n° 95 (marché arrêté à fin juillet 2026). Ces données mensuelles évoluent : reportez-vous aux publications suivantes pour les mois d’après.

La transition électrique des flottes est-elle choisie ou subie ?

La transition électrique des flottes d’entreprise est, en 2026, principalement subie par les grands parcs et choisie par les petits. Les entreprises de plus de 100 véhicules paient une taxe annuelle incitative si elles n’atteignent pas leur quota de véhicules à faibles émissions, et c’est chez elles que l’électrique dépasse 50 % des achats. Une PME de 1 à 20 véhicules n’a aucune obligation : si elle passe à l’électrique, c’est parce que l’avantage en nature, les taxes annuelles et l’amortissement ont rendu le thermique plus cher, poste par poste. Car Optimiz, courtier automobile agréé ORIAS basé à Dardilly, dans l’ouest lyonnais, chiffre cet écart véhicule par véhicule avant chaque renouvellement.

Trois acteurs sont contraints, et aucun des trois n’est la PME. Le premier est le grand compte : la loi LOM lui fixait des quotas de renouvellement en véhicules à faibles émissions, 54 à 60 % des entreprises concernées ne les respectaient pas en 2023 selon la mission d’information de l’Assemblée nationale de décembre 2024, et la loi de finances pour 2025 a transformé l’obligation en taxe annuelle incitative, due par véhicule manquant à partir de 100 véhicules, comme nous le détaillons dans notre point sur la réglementation de verdissement des flottes. Le deuxième est le constructeur : ses objectifs européens d’émissions moyennes, désormais lissés sur 2025-2027, le poussent à concentrer ses meilleures conditions sur les motorisations électriques, et le canal entreprises est le plus rapide à en absorber les volumes, comme nous l’expliquions à propos des amendes CO2 qui menacent les constructeurs. Le troisième est le salarié en véhicule de fonction : depuis la réforme de l’avantage en nature de février 2025, un thermique lui coûte un avantage en nature plein, un électrique éco-scoré un avantage en nature réduit de 70 %.

Il faut dire ce qui relève de la contrainte et ce qui relève du choix, parce que les deux colonnes ne se négocient pas de la même façon.

Ce qui pousse à l’électriqueContrainte ou choix pour une PME de 1 à 20 véhicules ?Ce que cela pèse
Taxe annuelle incitative (ex-quotas LOM)Ni l’un ni l’autre : seuil de 100 véhicules, la PME n’est pas concernée0 € — mais c’est elle qui tire les chiffres des grands comptes
Avantage en nature du salariéChoix économiquement orienté : l’abattement de 70 % sur l’électrique éco-scoré court jusqu’au 31 décembre 2027Écart d’assiette de plusieurs milliers d’euros par an et par véhicule de fonction (calcul ci-dessous)
Taxes annuelles sur l’affectation des véhicules de société (ex-TVS)Choix orienté : l’électrique en est exonéré, un thermique les paie chaque année du contratEnviron 530 € par an pour une berline à 125 g de CO2 (barème 2026)
Amortissement et loyers non déductiblesChoix orienté : plafond de 30 000 € sous 20 g de CO2, 18 300 € au-delà de 50 gJusqu’à 11 700 € de base déductible en plus sur la durée du contrat
Remises constructeurs liées aux objectifs CO2Opportunité, pas obligation : elle se négocie, elle ne dure pasVariable selon le modèle et le loueur, à mettre en concurrence
Énergie, image, appels d’offres, ZFEChoix pur, propre à chaque entrepriseDépend du lieu de recharge et du métier, pas du barème

Les enquêtes auprès des gestionnaires de flotte disent autre chose que les immatriculations, et l’écart mérite d’être assumé plutôt que gommé. Interrogées début 2026, les entreprises françaises placent la politique RSE en tête de leurs motivations pour électrifier leurs voitures (40 %), devant l’anticipation de politiques restrictives (33 %) et le coût de possession (26 %)2. Les chiffres de livraison, eux, montrent une accélération calée sur le calendrier fiscal : +87 % en août, +76 % en septembre, dans un marché total qui ne progresse pas. Le déclaratif met la conviction devant ; le comportement met le barème devant. Un dirigeant qui prépare un renouvellement a intérêt à raisonner comme la seconde colonne.

Grands comptes à 53 %, PME à 30 % : le record n’est pas le même pour tout le monde

Le détail par taille d’entreprise remet le record à sa place. À fin juillet 2026, l’électrique est majoritaire dans les achats des grandes entreprises, ciblées en priorité par la loi LOM : 53 % de leurs immatriculations de voitures neuves, contre 30 % chez les PME (AAA Data, Intelligence Auto n° 95). Le canal LLD confirme l’écart de rythme : en août, 65,2 % des véhicules d’entreprise ont été immatriculés en location longue durée (61,7 % depuis janvier) et l’électrique y pèse 41,6 % du mix (Sesamlld, flash d’août 2026). Le verdissement passe donc par les loueurs et par les grands parcs, pas encore par la PME de dix véhicules.

Pour une PME de 5 à 30 véhicules, la lecture change. Elle n’est pas en retard sur une norme de marché : elle est dans la moyenne de sa catégorie, et elle dispose d’une marge de manœuvre que les grands comptes n’ont plus. En dessous de 100 véhicules, l’arbitrage reste économique, poste par poste : le véhicule de fonction et les usages sédentaires d’abord, là où l’avantage en nature réduit et l’exonération de taxes annuelles jouent à plein ; les longs trajets et les utilitaires contraints ensuite, quand le loyer et la recharge s’y prêtent.

Combien la fiscalité oriente-t-elle réellement le choix d’une PME lyonnaise ?

Pour un véhicule de fonction en location longue durée, l’écart fiscal entre un thermique et un électrique éco-scoré se situe, en 2026, autour de 1 900 à 2 000 € par an avant même de compter l’énergie. Ce chiffre est un calcul Car Optimiz sur des hypothèses affichées, pas une promesse de loueur : coût global annuel de 9 600 € (loyer, entretien et assurance, hors carburant), berline thermique à 125 g de CO2, taux de cotisations patronales de 42 %.

Le détail tient en trois lignes. L’avantage en nature d’un véhicule loué est évalué forfaitairement à 50 % de son coût global annuel (arrêté du 25 février 2025, Bulletin officiel de la Sécurité sociale) : 4 800 € d’assiette pour le thermique. Le même véhicule en électrique éco-scoré bénéficie d’un abattement de 70 %, plafonné à 4 641,60 € en 2026 : l’assiette tombe à 1 440 €. Les 3 360 € d’écart représentent environ 1 400 € de cotisations patronales par an, avant l’effet sur la fiche de paie du salarié, qui le ressent lui aussi. S’y ajoutent les deux taxes annuelles sur l’affectation des véhicules de société : 433 € de taxe CO2 et 100 € de taxe sur les polluants pour une berline essence à 125 g, 0 € pour l’électrique. L’amortissement, lui, joue sur l’impôt sur les sociétés : la fraction de loyer non déductible démarre à 18 300 € de valeur pour un thermique et à 30 000 € pour l’électrique, soit 11 700 € de base supplémentaire déductible sur la durée du contrat. Ces barèmes sont détaillés dans notre dossier sur la fiscalité des flottes en 2026.

Le lieu change la réponse. Dans le tertiaire de l’ouest lyonnais, autour de Techlid, Dardilly, Limonest et Écully, la flotte type est faite de véhicules de fonction attribués à des cadres et des commerciaux qui rentrent chez eux le soir : c’est exactement le profil où les trois leviers ci-dessus se cumulent, et où une recharge à domicile ou au bureau ramène le coût d’énergie à son plancher. La transition y est choisie, mais le choix est tellement orienté qu’il devient difficile à refuser. À l’est de la métropole, chez les artisans et les logisticiens dont le parc est fait d’utilitaires, aucun de ces leviers ne pèse autant que la charge utile et le temps d’immobilisation : les chiffres de septembre, avec des utilitaires à −11 % et un électrique à 16,7 %, le confirment. Là, personne ne subit rien, et personne n’a tort d’attendre. Nous détaillons le calcul énergie et la question des zones à faibles émissions dans notre comparatif thermique ou électrique pour une flotte en 2026.

Deux dates bornent ce raisonnement. L’abattement de 70 % sur l’avantage en nature est garanti jusqu’au 31 décembre 2027 : un contrat de 36 mois signé aujourd’hui en sort avant son terme, et le projet de loi de finances pour 2027, présenté le 1er octobre 2026, prévoit d’ajouter à l’éco-score une condition de résilience dont le texte n’est pas encore publié. Et l’hybride rechargeable, qui servait de solution intermédiaire aux grands parcs pour tenir les quotas, perd l’essentiel de son intérêt fiscal en 2027 avec la révision de son facteur d’utilité, comme nous l’avons chiffré dans notre analyse de l’hybride rechargeable en entreprise.

Sur votre prochain renouvellement, la bonne question n’est pas « quel pourcentage d’électrique » mais « quels postes, à quel loyer, avec quel avantage en nature ». Chiffrer un renouvellement de flotte poste par poste pour une entreprise de la région lyonnaise, réponse sous 2 h ouvrées, ou directement au 04 82 53 24 35.

Ce que ce basculement vers l’électrique change pour votre flotte

Trois conséquences très concrètes, à court terme. D’abord, l’offre. Quand un segment progresse de 76 % en un an, les loueurs y placent leurs meilleures conditions et les constructeurs y concentrent leurs remises. C’est donc le bon moment pour renégocier, et le mauvais pour reconduire un contrat thermique par habitude. Les modèles disponibles se multiplient d’ailleurs à la rentrée : nous avons passé en revue les nouveautés électriques qui comptent pour une flotte, et vous pouvez consulter les véhicules en stock pour mesurer les délais réels.

Ensuite, la valeur résiduelle. Un volume de mises à la route en forte hausse aujourd’hui, ce sont des retours de flotte massifs dans trois à quatre ans. Cela pèsera mécaniquement sur les cotes d’occasion électriques à partir de 2029. Un contrat de location longue durée protège de ce risque, puisque la valeur de rachat est fixée à la signature. Un achat comptant, non. C’est un des points d’arbitrage que nous détaillons dans notre comparatif LLD, LOA et crédit pour une PME.

Enfin, le calendrier. Les délais de livraison se tendent quand un segment s’emballe. Une commande passée en fin d’année pour une livraison au premier trimestre suivant n’a plus la même sécurité qu’il y a deux ans. Anticiper de trois à six mois devient la règle plutôt que l’exception. Si des contrats de votre parc arrivent à échéance d’ici mi-2027, un audit gratuit de vos échéances permet de poser le calendrier avant que les délais ne le fassent à votre place.

Pourquoi les utilitaires ne suivent-ils pas le mouvement ?

Les utilitaires légers ne suivent pas le mouvement parce que la fiscalité y pèse moins que le métier. En septembre 2026, le segment a reculé de 11,1 % avec 21 405 livraisons, et l’électrique n’y a progressé que de 4,1 %, à 3 567 unités, soit 16,7 % du marché1. Sur neuf mois, les utilitaires d’entreprise perdent 5,1 %. Quand les voitures de flotte doublent leur part électrique en un an, l’utilitaire la fait progresser de deux points.

Cet écart n’a rien d’irrationnel. Sur un utilitaire, la charge utile, l’autonomie en charge réelle et le temps d’immobilisation pèsent beaucoup plus lourd que la fiscalité. Un fourgon qui perd 200 kg de charge utile à cause de sa batterie change le métier de l’entreprise, pas seulement sa comptabilité. Sur ce segment, l’arbitrage se fait tournée par tournée, et pas au niveau de la flotte entière. Les comparatifs de coût complet publiés en juin 2026 donnent désormais l’avantage à l’électrique sur quatre des six utilitaires étudiés, à condition de rouler 100 000 km sur 48 mois et d’intégrer les primes à l’énergie3 : ce sont précisément ces primes, financées par les certificats d’économies d’énergie, dont la filière redoute la suspension depuis le 30 septembre 2026. Un devis d’utilitaire électrique qui repose sur une prime n’est pas un devis, c’est une hypothèse.

Comment lire ces chiffres avant votre prochain renouvellement ?

Un chiffre de marché ne remplace pas une analyse de flotte. Ce que ces données confirment, c’est que la question n’est plus « faut-il passer à l’électrique ? » mais « sur quels postes, à quel rythme, et à quelles conditions ? ». En pratique, une flotte mixte reste souvent l’arbitrage le plus rentable en 2026. Des électriques sur les fonctions sédentaires et les véhicules de fonction, des hybrides ou des thermiques sur les usages longue distance et les utilitaires contraints. Et le recul de 2,3 % du cumul flottes depuis janvier le rappelle : les entreprises ne commandent pas plus de véhicules, elles commandent différemment. Chaque renouvellement compte double.

Comment profiter de ce record pour renégocier le financement de ma flotte à Lyon ?

En passant par un courtier auto plutôt qu’en reconduisant l’offre de votre loueur actuel. Car Optimiz met les loueurs en concurrence sur ce segment électrique où les conditions n’ont jamais été aussi négociables : plus de 3 000 contrats signés en une dizaine d’années pour des dirigeants, des PME et des gestionnaires de flotte de la région lyonnaise. Un intermédiaire en leasing indépendant compare les loyers, les valeurs de rachat et les clauses de restitution de plusieurs loueurs plutôt que de défendre l’offre d’un seul. C’est précisément dans un marché qui bascule vite que cet écart se chiffre.

Demandez votre étude gratuite de flotte : un conseiller vous rappelle sous 2 heures ouvrées avec, pour chaque véhicule à renouveler, l’option la plus rentable entre LLD, LOA et crédit-bail. Ou appelez le 04 82 53 24 35.

Questions fréquentes

Quelle est la part de l’électrique dans les flottes d’entreprise en 2026 ?

En septembre 2026, les voitures électriques ont représenté 43,1 % des voitures neuves livrées sur le canal flottes (entreprises, administrations et loueurs longue durée), soit 16 940 unités et une hausse de 76 % sur un an. Sur les neuf premiers mois de 2026, la part de l’électrique en flotte atteint 39,9 %, contre 21,7 % un an plus tôt.

La transition électrique des flottes est-elle choisie ou subie ?

Elle est subie par les entreprises de plus de 100 véhicules, soumises à une taxe annuelle incitative si elles n’atteignent pas leur quota de véhicules à faibles émissions, et choisie par les PME, qui n’ont aucune obligation. Ce choix est toutefois fortement orienté par la fiscalité : avantage en nature réduit de 70 % sur l’électrique éco-scoré jusqu’à fin 2027, exonération des taxes annuelles et plafond d’amortissement porté à 30 000 €.

Une PME de moins de 100 véhicules est-elle obligée de passer à l’électrique ?

Non. La taxe annuelle incitative issue de la loi LOM ne s’applique qu’aux entreprises qui gèrent au moins 100 véhicules légers. En dessous de ce seuil, aucune règle n’impose un pourcentage d’électrique dans la flotte. La décision se prend véhicule par véhicule, en comparant le coût complet d’un thermique et d’un électrique sur la durée du contrat.

Faut-il électrifier une flotte d’utilitaires en 2026 ?

C’est beaucoup moins évident que pour les voitures particulières. En septembre 2026, l’électrique ne pesait que 16,7 % du marché des utilitaires légers livrés aux entreprises, sur un segment en recul de 11,1 %. L’arbitrage se fait au cas par cas, selon la charge utile, les tournées réelles, l’accès aux zones à faibles émissions et sans compter sur une prime à l’énergie dont le financement est incertain.


Sources

PFA / AAA Data, communiqué du 1er octobre 2026 (marché total de septembre 2026 et cumul janvier-septembre). AAA Data, communiqué du 1er septembre 2026 et Intelligence Auto n° 95 (part de l’électrique chez les grandes entreprises et les PME, marché arrêté à fin juillet 2026). Sesamlld, flash des immatriculations d’août 2026 (canal LLD). Assemblée nationale, mission d’information flash sur le verdissement des flottes automobiles, rapport de décembre 2024 (taux de non-respect des quotas LOM en 2023). Arrêté du 25 février 2025 relatif à l’évaluation des avantages en nature et Bulletin officiel de la Sécurité sociale (abattement de 70 %, plafond 2026). Code des impositions sur les biens et services, articles L. 421-93 et suivants, et BOFiP BOI-AIS-MOB-10-30-20 (taxes annuelles 2026). Article 39-4 du Code général des impôts (plafonds d’amortissement).

1 Presse professionnelle automobile, données du marché des flottes de septembre 2026 publiées le 1er octobre 2026 (canal B2B, voitures particulières et utilitaires légers).
2 Observatoire des mobilités d’un loueur longue durée, baromètre 2026 des flottes et de la mobilité, volet France (300 entreprises interrogées, publié en mars 2026).
3 Même observatoire, étude de coût complet de possession 2026, publiée le 16 juin 2026 (17 comparaisons voitures, 6 comparaisons utilitaires, loi de roulage 48 mois / 100 000 km).

Ce que cela change concrètement pour votre parc : notre dossier leasing véhicule électrique entreprise.

Alexandre Patamia

Alexandre Patamia est entrepreneur spécialiste de la mobilité automobile et du leasing. Fondateur de Car-Optimiz.fr en 2016 à Dardilly, il conseille depuis les particuliers et professionnels sur leurs choix de financement, de gestion de flotte et solutions de mobilité.